Errare…

Errare…

11 août 2014 1 Par Eli

« Errare humanum est » disaient les anciens en insistant sur le fait que l’erreur est humaine. S’y maintenir, continuait l’adage, est diabolique. Il est plus que regrettable de se tromper dans nos relations avec l’ennemi mais répéter la même erreur à de multiples reprises et dans les mêmes conditions en espérant un résultat différent, relève de l’aveuglement. Ce n’est ni de la réflexion, ni de la retenue mais simplement un autisme politique.

Nous avons accepté six cessez-le-feu « humanitaires » qui ont tous été violés par le Hamas et nous ont coûté des vies humaines. La dernière trêve de 72 heures a été couronnée par un lancement de fusées contre nos villes. Les commentateurs télévisuels se sont précipités pour nous expliquer que ce n’était pas le Hamas mais le Djihad islamique ou les Comités Populaires. Un de ces spécialistes et fin analystes de service a même osé déclarer que ces tirs sont dirigés sur Ashkelon mai que c’est le régime égyptien de Sissi qui est visé.

Combien de fois allons-nous encore répéter la même expérience en mélangeant les mêmes ingrédients et en espérant que cela ne nous explose pas à la figure !

Réconciliation Hamas-Fatah

Réconciliation Hamas-Fatah

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Le Hamas comme le Fatah, Hanyeh comme Mahmoud Abbas ont un seul et même but : la destruction d’Israël et le meurtre de Juifs.

Nous avons retiré du Gouch Katif ses légitimes propriétaires juifs en laissant une région prospère et agricole que les arabes ont immédiatement transformé en désert.

Nous avions déjà mené deux guerres à Gaza et récolté des milliers de fusées visant nos centres civils le plus peuplés. Nous avons libéré plus d ‘un millier de terroristes dans un échange dramatique et nous avons dû les arrêter pour leur activité terroriste actuelle. Nous avons libéré des centaines d’assassins pour avoir le « bonheur » de permettre la rencontre avec Mahmoud Abbas et les négociations sur le « processus » de paix. Nous avons reçu avec tous les égards ce John Kerry porteur du message qatari et de Hussein Obama et supporté ses propos intolérables. Nous continuons de privilégier le chef de Fatah à Ramallah malgré sa coalition avec le Hamas.

Nous ne permettons pas à Tsahal de mener à bien sa tâche et triompher. Nous avons peur de vaincre et mettre l’ennemi à genoux.

Les yazidis et les chrétiens d’Irak et de Syrie sont massacrés par milliers sans provoquer la moindre manifestation dans les rues de Paris ou de Londres. C’est le lot des minorités qui ne peuvent combattre dans le monde musulman, de disparaitre. Les pays anciennement civilisés comme la Turquie ou l’Iran sont devenus des centres de dictature islamique.

Là où l’islam passe, la civilisation et le respect de l’homme trépassent.

Les « palestiniens » n’ont pour seul et unique but que la destruction d’Israël. Le bien des populations « civiles », si tant est qu’elles existent, n’intéresse personne. L’argent international copieusement distribué depuis près de sept décennies confère aux « palestiniens » un statut de parasite privilégié de génération en dégénération. Cet argent qui eut permis de rendre les populations locales prospères n’ont servi qu’à alimenter leur haine et préparer des guerres. Leurs écoles, mosquées et hôpitaux ne servent que de décor extérieur pour permettre aux dirigeants de se cacher dans leurs souterrains et bunkers.

Cela n’empêchera pas les Kerry et Fabius de se plier aux exigences du Qatar pour assouvir leur haine de l’Occident et d’acheter sa veulerie à prix de pétrodollars.

L’occident munichois n’a jamais su détecter à temps les menaces qui pèsent sur sa civilisation et ses valeurs. Il ne l’a pas su face au nazisme et au communisme. Il ne le sait pas plus face à l’islam.

Il ne comprend pas que nous sommes malheureusement pour nous, le dernier barrage avant la chute de ce qui fut le monde libre.

En ce qui nous concerne, nous n’avons pas d’autre choix que de prendre des vraies mesures. Une guerre n’a rien d’humanitaire par définition. Il est temps de gagner celle que nous menons à Gaza.

Commençons par couper l’eau, l’électricité, le gaz et les approvisionnements alimentaires ou médicaux. Bombarder l’hôpital Shiffa où se cachent les chefs terroristes. Il n’y a aucune raison d’accorder plus de cas aux Gazaouis hospitalisés que ne le font leur propre dirigeants. Tant qu’un enfant juif devra encore se réfugier dans un abri, aucune raison pour qu’un seul arabe à Gaza puisse continuer à vivre sereinement. Il n’y a qu’une seule demande du Hamas que j’aimerais leur voir accorder : l’ouverture des ponts de passage et leur départ définitif vers l’un de leurs 22 états frères ou vers les pays européens en voie de conquête islamique.

Pas de cessez le feu mais une guerre qui rase Gaza car nous ne pourrons jamais vivre à leurs côtés.

« Je préfère être antipathique et vivant que sympathique et mort » disait Menahem Begin.

La tête du serpent doit être coupée !

Jacques Kupfer

 Doit-on encore prendre des égards avec des alliés qui se comportent ainsi?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Eli d’Ashdod pour http://eli-d-ashdod.com/

 

 

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